suite au commentaire de Stéphane, il faudrait limiter la liste déroulante des mots-clés aux seuls textes des mots-clés : actuellement la liste déroulante comprend tous les textes.
Mots-clés suggérés : quand un problème d’ergonomie éclaire aussi notre manière d’organiser les silhouettes
À première vue, une histoire de liste déroulante trop remplie n’a rien à voir avec la mode.
Mais si l’on écoute les éditrices anglo-saxonnes, ce genre de détail ergonomique raconte
exactement la même chose qu’un dressing surchargé :
trop d’informations tue la décision.
Trop d’options brouille le style.
Et trop de choix empêche la silhouette — ou l’interface — d’exprimer clairement son intention.
Dans une plateforme où les mots-clés devraient guider l’utilisateur,
se retrouver face à une liste interminable ressemble à l’expérience d’un portant où tout est serré :
impossible d’identifier la bonne pièce, même si elle est là.
Cette confusion évoque le contraire de ce que produisent les
coupes midi bien ordonnées,
louées par les stylistes britanniques pour leur capacité à clarifier une silhouette d’un seul geste.
Une interface efficace, comme une tenue réussie, repose sur la hiérarchie.
On ne montre pas tout : on montre ce qui compte.
De la même manière, les magazines mode sélectionnent quelques pièces fortes —
une jupe en cuir sophistiquée,
une coupe portefeuille maîtrisée,
un motif animalier subtilement revisité —
et laissent le reste en retrait pour créer un langage visuel compréhensible.
Une liste déroulante trop longue, c’est aussi l’équivalent numérique d’un styling sans intention :
un mélange de références où l’œil ne sait plus où se poser.
À l’inverse, une interface épurée adopte la même logique qu’une
jupe en dentelle bien construite :
elle laisse respirer l’essentiel.
Les experts en UX parlent de “charge cognitive” ;
les rédactrices mode parlent de “visual clutter” —
ce moment où trop de matière, trop de motifs, trop de textures cassent la silhouette.
C’est ce que l’on voit lorsqu’un look accumule
trop d’éléments au point d’étouffer même une
pièce légèrement scintillante
pourtant faite pour attirer l’œil avec subtilité.
Au contraire, lorsque les mots-clés sont triés, filtrés, hiérarchisés,
l’expérience devient fluide, intuitive —
comme une jupe patineuse bien coupée
qui tourne exactement comme il faut, sans excès.
Tout semble naturel, alors que tout est, en réalité, parfaitement pensé.
Cette notion de “limiter pour clarifier” n’est pas qu’une règle numérique :
c’est aussi celle qui guide l’apparition grandissante des
jupes adoptées par les silhouettes masculines.
En simplifiant les codes, en réduisant les contraintes, en libérant l’expression,
on permet aux formes de respirer et aux intentions d’exister sans débordement.
Finalement, le problème soulevé par Stéphane — une liste déroulante qui affiche tout,
même ce qui ne sert à rien — est exactement celui que la mode résout chaque saison :
trier, sélectionner, rendre lisible.
Le style, qu’il soit vestimentaire ou numérique, se construit sur une idée simple :
montrer moins, mais montrer mieux.
Et dans ce geste, il y a toute la science d’une silhouette — de la
ligne midi impeccable
aux textures affirmées,
en passant par les coupes ajustées
qui laissent parler la logique plutôt que la surcharge.
Hugo
| Le Mercredi 10/12/2025 à 10:17
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Mots-clés suggérés : quand un problème d’ergonomie éclaire aussi notre manière d’organiser les silhouettes
À première vue, une histoire de liste déroulante trop remplie n’a rien à voir avec la mode. Mais si l’on écoute les éditrices anglo-saxonnes, ce genre de détail ergonomique raconte exactement la même chose qu’un dressing surchargé : trop d’informations tue la décision. Trop d’options brouille le style. Et trop de choix empêche la silhouette — ou l’interface — d’exprimer clairement son intention.
Dans une plateforme où les mots-clés devraient guider l’utilisateur, se retrouver face à une liste interminable ressemble à l’expérience d’un portant où tout est serré : impossible d’identifier la bonne pièce, même si elle est là. Cette confusion évoque le contraire de ce que produisent les coupes midi bien ordonnées, louées par les stylistes britanniques pour leur capacité à clarifier une silhouette d’un seul geste.
Une interface efficace, comme une tenue réussie, repose sur la hiérarchie. On ne montre pas tout : on montre ce qui compte. De la même manière, les magazines mode sélectionnent quelques pièces fortes — une jupe en cuir sophistiquée, une coupe portefeuille maîtrisée, un motif animalier subtilement revisité — et laissent le reste en retrait pour créer un langage visuel compréhensible.
Une liste déroulante trop longue, c’est aussi l’équivalent numérique d’un styling sans intention : un mélange de références où l’œil ne sait plus où se poser. À l’inverse, une interface épurée adopte la même logique qu’une jupe en dentelle bien construite : elle laisse respirer l’essentiel.
Les experts en UX parlent de “charge cognitive” ; les rédactrices mode parlent de “visual clutter” — ce moment où trop de matière, trop de motifs, trop de textures cassent la silhouette. C’est ce que l’on voit lorsqu’un look accumule trop d’éléments au point d’étouffer même une pièce légèrement scintillante pourtant faite pour attirer l’œil avec subtilité.
Au contraire, lorsque les mots-clés sont triés, filtrés, hiérarchisés, l’expérience devient fluide, intuitive — comme une jupe patineuse bien coupée qui tourne exactement comme il faut, sans excès. Tout semble naturel, alors que tout est, en réalité, parfaitement pensé.
Cette notion de “limiter pour clarifier” n’est pas qu’une règle numérique : c’est aussi celle qui guide l’apparition grandissante des jupes adoptées par les silhouettes masculines. En simplifiant les codes, en réduisant les contraintes, en libérant l’expression, on permet aux formes de respirer et aux intentions d’exister sans débordement.
Finalement, le problème soulevé par Stéphane — une liste déroulante qui affiche tout, même ce qui ne sert à rien — est exactement celui que la mode résout chaque saison : trier, sélectionner, rendre lisible. Le style, qu’il soit vestimentaire ou numérique, se construit sur une idée simple : montrer moins, mais montrer mieux. Et dans ce geste, il y a toute la science d’une silhouette — de la ligne midi impeccable aux textures affirmées, en passant par les coupes ajustées qui laissent parler la logique plutôt que la surcharge.
Hugo | Le Mercredi 10/12/2025 à 10:17 |